Le Yamamoto à Paris (Japonais)

Le Yamamoto est l’un de ces très nombreux restaurants japonais situés dans le quartier de la rue Sainte-Anne à Paris, elle est célèbre pour le nombre hallucinant d’enseignes asiatiques : japonais mais aussi coréens, thaïlandais, chinois ou vietnamiens.

Le Yamamoto (rue Chabanais 6, 75002 Paris, +33 1 49 27 96 26) est un restaurant japonais situé sur l’une des rues proches de la rue Sainte-Anne, il est ouvert du mardi au samedi et ne prend aucune réservation, le cadre était minuscule mais il disposait quand même 35 couverts, évidemment c’était très serré avec des tables presque collées les une aux autres avec également quelques places au comptoir, le décor était simple avec quelques décorations par-ci par-là et des tables presque non dressées, ça faisait assez cantine, une simplicité mais pas dans le sens simple et sobre d’un restaurant traditionnel japonais, par contre l’ambiance était très animée, le restaurant était quasiment plein lors de notre départ vers 20 heures, le service assuré par deux personnes était correct, il y avait aussi deux cuisiniers au sushi-bar et je suppose au moins une personne en cuisine, c’était rapide, on a été servi rapidement. La carte des mets était  plutôt classique, autant dans les plats que dans la variété de poissons, notre petit repas sera composé de :

Notre dîner :
Sushi moriawase (EUR 24.00)
Sashimi moriawase (EUR 18.00)
6 pièces nigiris (EUR 16.50)
~
Thé vert froid 25cl (EUR 2.50) 2x

63.50 euros pour deux personnes

Nous avons été vite servi malgré le monde déjà présent, le premier plat était le Sashimi moriawase, un assortiment de poissons crus composé de saumon, de thon, du chinchard, de la crevette douce crue, du calmar et de la sériole, il y avait peut être environs une quinzaine de pièces, dans l’ensemble c’était correct, bon même si la “julienne” de carotte sur laquelle les poissons étaient dressés au-dessus était un peu grossière. Puis nous avons reçu notre Sushi moriawase, un assortiment de nigiri, gunkan et uramaki, il y avait du saumon, du thon, de la crevette, des oeufs de poissons volants, du chinchard, de la sériole et des uramakis crevette-avocat et concombre, cette fois-ci, contrairement au sashimi, le manque de technique dans la découpe et le façonnage des nigiris étaient plus flagrant, les boulettes de riz étaient fragiles et la découpe du poisson pas vraiment jolie. J’avais également commandé trois paires de nigiris en plus, du thon gras, du chinchard et du hirame, un poisson blanc qui peut-être de la sole, du flétan ou du turbot, même constat que le reste, correct, sans plus.
Sashimi moriawase

Sushi moriawase

aji, toro, hirame

En gros, c’est une déception, ça renforce l’image de chinois qui profite de la mode des sushis pour en faire car c’est “facile” et “rentable”, cela me touche autant plus car je suis moi-même asiatique et pourtant je suis un vrai passionné, je cherche avant tout la qualité même si je dois y mettre le prix, que je sois client ou cuisinier, je m’attendais à mieux du Yamamoto avec les quelques évaluations sur le net que j’avais pu lire, de plus sur leur devanture il y avait des distinctions ventant la qualité de cet établissement, bon, ce n’était pas récent vu que c’était de 2007 ou 2008, il y avait peut-être eu des changements depuis, bref, c’était correct, bon pour le prix mais décevant si on est habitué à du plus haut standing.

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