Le Nodaïwa à Paris (Japonais)

Succursale parisienne d’une célébrè chaînes de restaurants japonais spécialisés dans les anguilles.

Le Nodaïwa (rue Saint-Honoré 272, 75001 Paris, +33 1 42 86 03 42) est un restaurant japonais ouvert du lundi au samedi  (12h à 14h30 et 19h à 22h), fermé le dimanche, il est situé dans le 1er arrondissement entre l’église St-Roch et le Palais Royal, entre les stations “Palais Royal”, “Tuileries” et “Pyramides”. Le cadre est petit, une salle toute en longueur, la devanture est discrète, le comptoir est sur notre droite en entrant, les tables sont alignées à gauche puis des deux côtés. Il y a environ quarante couverts avec des toutes petites tables très serrées, un mobilier de couleur gris et brun foncé, des murs rouge et beige, les murs sont ornés de tableaux et de calligraphies qui font office également de pub si vous en souhaitez une avec votre nom écrit en japonais. L’ambiance est conviviale, il y avait déjà du monde lors de mon arrivée, ce n’est ni plein ni vide, beaucoup de vas et viens, majoritairement une clientèle asiatique, apparemment on mange assez vite avec des repas plutôt court, c’est étonnement relativement calme étant donné la proximité des tables et des gens.

La carte des mets est basée sur leur produit phare qui est l’anguille déclinée de nombreuses façons. Il y a un menu à 21€ (lunch), six menus de 25 à 41€ (lunch/diner) et deux menus dégustations à 55 et 65€. Il y aussi diverses propositions d’anguille grillée servie en bol ou dans une boite laquée avec leurs accompagnements pour des poids de allant 130 à 410 grammes pour 18 à 47€. Il y a également des choix à la carte, quatre salades de 3 à 14€, dix-huit entrées de 3 à 14€, trois plats de 12 à 16€ et sept desserts de 7 à 10€.

Le service est assuré par deux personnes en salle, rapides, souriantes et sympathiques, elles parlent bien le français et le japonais. La cuisine est rapide avec des entrées presque arrivées toutes en même temps et la suite a vite suivie.

Mon dîner :

Moriawase (11€)
Araï (8€)
Nanbanzuke (7€)
Kimoyaki (9€)
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Menu Unaju Kiku (32€)
~
Thé Oolong froid 3dl (3€)
Thé vert grillé (gratuit)

70 € pour une personne

 

Sur la table tout au long du repas était à disposition un pot de sauce d’anguille, du sansho à la citronnelle et du shichimi.

Moriawase : Un assortiment d’entrées que je trouve correct, il est composé de trois choix qui figurent dans la liste à la carte mais en portion plus réduite. Il y a une anguille en gelée (nikogori), correcte, l’anguille a une texture semblable à de la rillettes mais elle n’a pas vraiment de goût, la gelée non plus. Il y a également deux tranches de thon satisfaisante avec une couleur rouge un peu claire et une chair lisse, tendre avec un goût sympa. Le dernier est un flan d’anguille aux sésames (matsuzake), sympa, fondant, comme une terrine en moins dense, plus lisse.

Araï : C’est bon et sympathique, des petits morceaux d’anguilles pochés, servis avec une sauce au yuzu (agrume japonais), les morceaux sont de couleur blanche avec une texture tendre et un peu élastique, la sauce est épaisse, sucrée, légèrement acide avec une texture légèrement granuleuse.

Nanbanzuke : je trouve ce plat moyen, de l’anguille frite et marinée dans une sauce aigre douce avec des oignons émincés, l’anguille a une texture de carton, ce qui est peu agréable en bouche, les oignons sont croquants et la sauce est plus douce que aigre.

Kimoyaki : Je trouve cela très bon, surprenante qu’est cette brochette de foies d’anguille grillés, c’est croquant, élastique, un brin caoutchouteux avec un goût légèrement iodé, ça me rappelle par moment celui des bulots.

Menu Unaju Kiku : Je suis plutôt déçu de ce plat avec 280 grammes d’anguille grillée à chair maigre qui me donne sensation de mâcher du carton, servie sur un lit de riz légèrement arrosé de sauce, accompagnée d’un bouillon clair aux goûts un peu fade, simplement garni d’un morceau de foie et d’un pois mangetout, ainsi que quelques légumes crus tels que chou, carotte, radis blanc, concombre et algue kombu avec, il y a aussi du radis blanc râpé (daikon).

Conclusion : Je n’aime point l’anguille de mer, vive l’anguille d’eau douce !


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